Chronique de Rayane Partie_01

Chronique de Rayane
Partie_01





Salut à toutes et à tous, j’espère que vous allez passer de bon moments à me lire, mon histoire est essentiellement une histoire d’amour, un conte de fée qui ne finit pas comme dans les contes de fées. 
Au fil de votre lecture, vous trouverez pas mal de phrases en parenthèses, ne vous étonnez pas, c’est moi quand je parle dans ma tête 
Sans au plus tarder, je m’appelle Rayane, fille unique, et j’ai le physique d’une algérienne tout à fait ordinaire et banale  
A l’époque j’étais amoureuse d’un certain garçon avec qui j’ai étudié au CEM, au lycée et à la fac MAIS on était pas en couple, non non on l’était pas, les histoires d’amour ne sont pas toutes faites d’amour réciproque et croyez-moi, celles qui ont connu l’amour sans en avoir en retour se reconnaitront, l’amour d’un seul côté est une énorme souffrance, surtout que dans mon cas le garçon en question était mon ami, il était gentil, intentionné, il ne m’a jamais fait de mal volontairement, bref c’était un garçon en or, je l’admirais mais sans plus, je n’ai jamais fait le pas en lui avouant mes sentiments, vu que lui-même était attiré par une autre fille à l’époque.
Après tout ce blabla et cette petite introduction, revenons à notre histoire, commençons par le commencement, quand j’avais l’âge de 22 ans. 
Un certain jeudi, à 16h, pas loin de chez moi, je descendais du couss destination la maison, je m’apprêtais à descendre du trottoir pour traverser la route quand une voiture bleue s’arrêta juste devant moi me coupant le chemin, le conducteur me lança : 
– Mssel’khir, ma3lich nssa9ssik !?
En fixant bien le conducteur, c’était un jeune homme cheveux châtains, barbe de 3 jours, yeux clairs, chemise, on peut dire qu’il était craquant et comme je ne me fait JAMAIS dragué par des beaux gosses, je me suis dit autant répondre à sa question, il cherche sûrement son chemin. 
Moi : Oui ? 
Lui : C’est la 2ème fois que je vous aperçois et je ne voudrai vraiment pas que vous m’échappiez encore sans que je ne vous pose ma question. 
Moi : (les battements de cœur qui s’accélèrent), HEIN ? 
– Il descend de la voiture, et là *o* il fait à peu près 1m85 – 
Lui : Ecoute, je t’ai vu il y’a quelques semaines marcher avec ta mère, et tu as attiré ma curiosité je ne sais pourquoi, je vous ai suivi pour venir te parler, mais toi tu es partie et moi je suis resté bloqué dans l’embouteillage, et aujourd’hui je te vois encore et tu ne m’as pas laissé indifférent, je sais que c’est bizarre comme situation mais je prends mon courage à deux mains et je vous demande votre numéro de téléphone ou n’importe quoi, l’essentiel est que je puisse vous contacter. (Il me vouvoyait à la fin mon dieu ! Et il parle tellement bien, pincez moi que je me réveille ).
Moi : Euuuh … Je ne vous connais pas et je ne suis pas certaine que les choses marchent comme ça, smahlije dois y’aller.
Lui : On apprendra à se connaitre, s’il te plait, ne gâche pas ça et en plus tu rougis, s’il te plait ! 
Moi : Je ne rougis pas, en plus je ne suis pas loin de chez moi, je n’ai pas envie qu’on nous voit bavarder comme ça, je ne donne pas mon numéro à des inconnus dans la rue c’est juste inconcevable. 
Lui : Donne-moi ton Facebook alors … 
Moi : Un compte Facebook c’est personnel aussi …
Lui : Allez, je suis très compréhensif au cas où je te plairai pas, mais laisse-moi au moins ma chance !
Moi : Bon d’accord, donne-moi vite ton Facebook ET ton adresse mail au cas où je ne te retrouverai pas … (Parceque au fond de moi et de ce que je dis, je voulais tellement qu’il insiste pour que je puisse dire oui  ).
(J’avais l’intention de créer un nouveau compte Facebook juste pour lui parler plus à l’aise, oui je ne fais pas confiance parce que y’a mes photos sur Facebook et les garçons n’ont pas tous de bonnes intentions). 
Lui : D’accord donne-moi ton téléphone que je te l’écrive. 
Moi : Non on va croire que je te donne mon numéro de téléphone, et les voisins vont passer et … (Khawafa ana lol ) 
Lui : Wow arrête, et alors ?! Pourquoi tu paniques tant que ça hahahahahah
Moi : Ce n’est pas drôle, hak écrit sur ce papier viiite ! 
Lui : Voilà, tiens, j’espère que matkelkhilich, sinon je vais t’attendre tous les jours au même endroit hahahaha
Je lui souris et je m’en vais, j’avais le cœur qui battait fort et les joues chauuuudes, sur mon chemin à la maison, j’étais toute excitée, ne croyant pas ce qu’il venait de m’arriver, je me suis dit que c’est une occasion en or pour oublier mon amour d’adolescence pour Mehdi que je porte jusqu’à aujourd’hui (Mehdi c’est celui dont j’étais amoureuse et dont je vous ai parlé un peu plus haut)…. #suive